1Co 10, 16-17 En chaque jour, le passage s’offre à nous…

Publié le par Père Jean-Luc Fabre

Aller et venir, partir d’un pôle de la relation ou de l’autre, cela doit être possible, même pour cette relation extrême que représente l’acte liturgique par excellence : l’eucharistie. Et il est bon de faire ainsi, pour avoir une plus juste proportion d’un mystère qui sans cesse nous déborde, nous entraine tous et chacun…

 

Faire ainsi nous conduit vers le mouvement qui porte chacune de nos messes, y compris la plus modeste, vers ce rassemblement de toute l’humanité vers laquelle aux pas lents de l’histoire nous allons. Chaque célébration nous relie au moment du passage du Christ, ce moment qui unit tous les autres, ce moment vers lequel en sa vie chacun marche, ce moment du passage, qu’il ne franchira vraiment qu’avec tous les autres, pour entrer avec tous les autres dans ce nouvel univers où tout est consacré…

 

Comme le dit Pascal « le Christ sera en agonie jusqu’à la fin des temps ». Oui nous sommes rassemblés par Lui, par son offrande, par son retour, chacun de nos moments va par Lui vers le Père, laissons-nous effleurer par ce mystère, de pauvreté, d’abandon, de reconnaissance… Laissons ce corps du Christ de l’Univers se constituait pour que vienne le chant de la Gloire éternelle…

 

1Corinthiens 10, 16-17 Frères, La coupe d'action de grâce que nous bénissons, n'est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu'il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain.

Père Jean-Luc Fabre

http://p0.storage.canalblog.com/00/61/527573/39884502.jpg

1Co 10, 16-17 En chaque jour, le passage s’offre à nous…