Partager l'article ! Mc 9,38-43.47-48. Nous sommes des Êtres sous influence. 26e dimanche du temps ordinaire B: Les lectures du 26e dimanche du temps ordinair ...
Samedi
Ste Trinité : Prière d'ouverture ; Dimanche ; PU 26 mai 2013, Sainte Trinité
PU 26 mai 2013, Sainte Trinité
Prière d'ouverture ; ; Actes des apôtres ; 2e lecture ; Dimanche Pentecôte ; Prière Universelle de la Pentecôte
Le mois de mai, prier avec le Rosaire
« L’amour pour la Madone est une des caractéristiques de la piété populaire qui demande à être valorisée et bien orientée. C’est pour cela que je vous invite à méditer le dernier chapitre de la Constitution du Concile Vatican II sur l’Eglise, Lumen Gentium, qui parle justement de Marie dans le mystère du Christ et de l’Eglise. Là on voit que Marie « avança dans le cheminement de la foi ». Lors de cette Année de la foi je vous laisse cette icône de Marie pèlerine qui suit le Fils Jésus et qui nous précède tous sur le chemin de la foi ».(pape François, 05 mai 2013) …
L’important, c’est la rencontre avec Jésus ...
Réfléchissons : quand nous avons trop confiance en nous-mêmes, nous sommes plus fragiles, plus fragiles. Toujours avec le Seigneur ! Et quand on dit « avec le Seigneur », cela signifie avec l’Eucharistie, avec la Bible, avec la prière… mais aussi en famille, avec notre maman, avec elle aussi, parce c’est elle qui nous amène au Seigneur : elle est notre mère, elle sait tout. Et donc prier aussi la Vierge Marie et lui demander, comme à une maman, qu’elle me rende fort. Voilà ce que je pense de la fragilité, c’est en tous cas mon expérience. Ce qui me rend fort, chaque jour, c’est de prier le chapelet avec la Vierge Marie. Je sens une force très grande parce que je vais à elle et je me sens fort. (pape François, 21/05/13)
Les lectures du 26e dimanche du temps ordinaire (27/09/2009) B
(Commentaire d'Evangile du 30/09/12 ;
Prière universelle 30/09/12)
Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc 9,38-43.45.47-48.
Jean, l'un des Douze, disait à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des esprits
mauvais en ton nom ; nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas de ceux qui nous suivent. »
Jésus répondit : « Ne l'empêchez pas, car celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas, aussitôt après, mal parler de moi ; celui qui n'est pas contre nous est pour nous.
Et celui qui vous donnera un verre
d'eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis, il ne restera pas sans récompense.
Celui qui entraînera la chute d'un
seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu'on le jette à la
mer.
Et si ta main t'entraîne au
péché, coupe-la. Il vaut mieux entrer manchot dans la vie éternelle que d'être jeté avec tes deux mains dans la géhenne, là où le feu ne s'éteint pas.
Si ton pied t'entraîne au péché, coupe-le. Il vaut mieux entrer estropié dans la vie éternelle que d'être jeté avec tes deux pieds dans la géhenne.
Si ton œil t'entraîne au péché, arrache-le. Il vaut mieux entrer borgne dans le royaume de Dieu que d'être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne, là où le
ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Je parle de l'autre mais sous l'influence du groupe auquel j'appartiens
| Un chemin intérieur proposé par le Christ à l'occasion de la remarque de Jean |
Toujours la même situation entre Jésus et ses disciples. Pour Jésus, trouver le moyen pour qu’ils puissent comprendre
ce qu’il essaie de leur communiquer, pour cela le message doit, peut-être, évolué mais encore plus surement le récepteur... Comment faire ? Profiter de toute occasion qui surgit comme celle de
ce jour... Les aider à mesurer où ils sont... percevoir la peur qui les bloque... Jésus ne leur a-t-il pas dit : «
comment se
fait-il que vous n’ayez pas la foi ? »
C’est, pour nous, l’occasion de mesurer les êtres que nous sommes... Nous sommes des Etres
soumis à influence (dans les deux sens : j’influence et je suis influencé), c’est subtile, c’est humain... notre liberté est ainsi prise dans les
relations, l’influence va même d’une partie de moi sur une autre partie de moi qu’elle asservit... Reprenons, selon cet angle, les diverses incises du texte de ce dimanche.
Celle Du Christ « en mon nom » : une influence
effective, solide. Pas possible d’aller contre elle : si j’ai fait un miracle en l’invoquant, en communiant à lui, en me mettant sous sa protection, je ne puis tout aussitôt aller contre
lui.
Jésus nous donne de pouvoir entendre véritablement le monde tel qu'il est en son fond, son doigt nous
sauve.
Cela conduit le disciple à avoir une vision positive : la bonne influence du Christ travaille tous et chacun au-delà de ma seule personne de disciple, elle donne à certains de
donner aux disciples un verre d’eau... et cela a du
prix : il ne sera pas sans récompense. Le monde ne m’est pas forcément
hostile comme disciple de Jésus... Je puis quitter la peur, cette peur inconnue, qui m’habite malgré moi... ne pas considérer l’autre, comme ennemi... celui qui n’est pas contre nous est pour nous... devenir
contemplatif de l’action de Dieu, de Jésus...
Du coup, je puis me regarder autrement moi-même, je puis aussi me considérer comme vecteur d’influence envers les autres croyants, envers les petits... envers moi-même... Ils sont terribles et ce doigt
tourné vers celui que je juge de loin et ce propos que je tiens à mon compagnon... Ils m’enferment, ils nous enferment... Ils entraînent la chute de ces petits qui croient en Jésus, et celle de la foi,
de la confiance, de l’ouverture, de ce qui naît en moi...
Et si c’était ma peur qui bloquait l’autre et moi-même, et si ma manière de voir, de dire [dans sa véhémence, sa supériorité supposée] bloquait la réflexion, le devenir de mon groupe de
disciples, mon couple, ma famille, mes amis, mes collègues, moi-même... et si j’empêchais les autres et moi-même de comprendre ce que Jésus essaie de nous dire... si j’empêchais les autres,
moi-même, d’entrer dans le Royaume...
Alors je puis comprendre la parole, apparemment dure, de Jésus où il s’agit de couper, d’arracher... il s’agit de couper, d’arracher des manières de faire, de voir, de considérer, de juger... très
enracinées en moi, comme faisant partie de moi, qui ne me permettent pas d’entrer en relation véritablement, d’arracher, de couper des attitudes qui me tuent, qui tuent l’autre. Il s’agit de
faire comme lorsque je suis piqué par une guêpe : j’arrache délicatement le dard qui m’empoisonne...
Pauvre et nu, j’entends, je m’éveille comme d’un rêve, je m’ouvre au réel. La joie
m’habite !