He 1, 1-6 Des fragments à l’expression parfaite… la gloire de Dieu.

Publié le par père Jean-Luc Fabre

La nuit de Noël est passée. Le jour s’est levé. La naissance a eu lieu. La réalité est devenue autre. La perfection de l’amour, de la réponse habite notre terre, elle se révèle être aussi à notre taille. Un cœur d’homme bat avec pleine justesse, dans la poitrine d’un nouveau-né. Un chemin apparaît soudain au milieu de la forêt des signes qui se perdaient. Du chemin de ce nouveau-né, tout trouve sens… Ce cœur battra ainsi jusqu’au bout, jusqu’à son dernier souffle…

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L’homme, la femme, chaque homme, chaque femme, ils ne sont plus des vagabonds, un lieu les reçoit enfin, ils peuvent habiter, devenir, ils ne sont plus nus… La manifestation est possible… La joie qui nous était promise est là. Cette vie qui se donne, nous pouvons la recevoir, nous pouvons en elle habiter quelque soit notre situation, jeunes ou vieux, riches ou pauvres, malades ou bien portants… dans la plénitude de la joie…

 

L’ensemble du monde s’incline devant ce prince qui s’abandonne, lui fait pleine révérence… Nous aussi, nous nous mettons à le suivre, à grandir avec lui, pour, avec lui, aller notre chemin… Il nous entraine dans la vraie vie… nous allons à sa suite, simplement… Il est au-devant de nous et avant nous il était. En ce jour, il nous dit le vrai chemin… celui de l’humilité, de la pauvreté…

 

Nous allons tous ensemble vers la Gloire de Dieu, chantée par tout l’univers...

 

Hébreux 1, 1-6 Souvent, dans le passé, Dieu a parlé à nos pères par les prophètes sous des formes fragmentaires et variées ; mais, dans les derniers temps, dans ces jours où nous sommes, il nous a parlé par ce Fils qu'il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes. Reflet resplendissant de la gloire du Père, expression parfaite de son être, ce Fils, qui porte toutes choses par sa parole puissante, après avoir accompli la purification des péchés, s'est assis à la droite de la Majesté divine au plus haut des cieux ; et il est placé bien au-dessus des anges, car il possède par héritage un nom bien plus grand que les leurs.  En effet, Dieu n'a jamais dit à un ange : Tu es mon Fils, aujourd'hui je t'ai engendré. Ou bien encore : Je serai pour lui un père, il sera pour moi un fils. Au contraire, au moment d'introduire le Premier-né dans le monde à venir, il dit : Que tous les anges de Dieu se prosternent devant lui.

père Jean-Luc Fabre

Merci à l'auteur de ce beau tableau