Partager l'article ! Heureuse contrainte ...: 2ème lecture de la messe du 17 juin 2012 Il nous arrive parfois, dans notre vie, de voir ...
Ste Trinité : Prière d'ouverture ; Dimanche ; PU 26 mai 2013, Sainte Trinité
PU 26 mai 2013, Sainte Trinité
Prière d'ouverture ; ; Actes des apôtres ; 2e lecture ; Dimanche Pentecôte ; Prière Universelle de la Pentecôte
Le mois de mai, prier avec le Rosaire
« L’amour pour la Madone est une des caractéristiques de la piété populaire qui demande à être valorisée et bien orientée. C’est pour cela que je vous invite à méditer le dernier chapitre de la Constitution du Concile Vatican II sur l’Eglise, Lumen Gentium, qui parle justement de Marie dans le mystère du Christ et de l’Eglise. Là on voit que Marie « avança dans le cheminement de la foi ». Lors de cette Année de la foi je vous laisse cette icône de Marie pèlerine qui suit le Fils Jésus et qui nous précède tous sur le chemin de la foi ».(pape François, 05 mai 2013) …
L’important, c’est la rencontre avec Jésus ...
Réfléchissons : quand nous avons trop confiance en nous-mêmes, nous sommes plus fragiles, plus fragiles. Toujours avec le Seigneur ! Et quand on dit « avec le Seigneur », cela signifie avec l’Eucharistie, avec la Bible, avec la prière… mais aussi en famille, avec notre maman, avec elle aussi, parce c’est elle qui nous amène au Seigneur : elle est notre mère, elle sait tout. Et donc prier aussi la Vierge Marie et lui demander, comme à une maman, qu’elle me rende fort. Voilà ce que je pense de la fragilité, c’est en tous cas mon expérience. Ce qui me rend fort, chaque jour, c’est de prier le chapelet avec la Vierge Marie. Je sens une force très grande parce que je vais à elle et je me sens fort. (pape François, 21/05/13)
2ème lecture de la messe du 17 juin 2012
Il nous arrive parfois, dans notre vie, de voir disparaître ce qui nous contraignait... mais alors nous faisons l’expérience qu’une contrainte d’une autre nature demeure, contrainte que nous devons intégrer pour aller vers là où nous aspirions. Un peu comme le deuxième oiseau qui, libéré de la cage, ne peut voler qu’en acceptant la contrainte de l’air, heureuse contrainte qui lui permet de voler...
N’est-ce pas ainsi qu’il nous faut entendre l’aspiration de Paul dans sa deuxième lettre aux Corinthiens : être « en exil de son corps » pour ne plus être « en exil loin du Seigneur ». Le corps représente cette multitude d’obligations, de nécessités, de relations qui constituent l’épaisseur de notre vie, la rendent obscure à elle-même. Elles l’empêchent mais elles l’autorisent bien plus, Paul le reconnaît... Aller vers le Seigneur loin de toutes les tribulations lui apparaît comme un rêve. Demeure ce qui compte pour Paul « plaire au Seigneur » quelque soit la situation. Ceci le dispose à accepter vraiment la condition de son agir [ agir qui devra être jugé] : « être dans son corps ».
Père Jean-Luc
Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 5,6-10.
Ainsi, nous avons pleine confiance, tout en sachant que nous sommes en exil loin du Seigneur tant que nous habitons dans ce corps ; en effet, nous cheminons dans la foi, nous cheminons sans voir. Oui, nous avons confiance, et nous aimerions mieux être en exil loin de ce corps pour habiter chez le Seigneur. Que nous soyons chez nous ou en exil, notre ambition, c'est de plaire au Seigneur. Car il nous faudra tous apparaître à découvert devant le tribunal du Christ, pour que chacun reçoive ce qu'il a mérité, soit en bien soit en mal, pendant qu'il était dans son corps.
photo http://www.retour-a-krishna.com/article-rom-houben-echapper-a-la-prison-du-corps-41026404.html