La Petite Thérèse : mon amie

Publié le par Carine

therese-enfant-jesus.jpgC’est à Notre Dame des Victoires à Paris, là où le père et la sœur de petite Thérèse ont fait dire une neuvaine pour sa guérison, que j’ai fait la connaissance de la Petite Thérèse. Rappelle-toi, mon amie, Petite Thérèse, devant ta statue, je t’ai confié mon désir d’être sainte comme Dieu veut pour moi. J’ai compris en ce moment-là que Dieu m’appelait à lui consacrer toute ma vie, «que tout concoure au bien de ceux qui cherchent Dieu», que je devais tout vivre sous le regard de Dieu, tout offrir le positif comme le négatif. Qu’en lui tout porte du fruit !ste_NDV1.jpg

 

Puis, en lisant tes écrits, j’ai été profondément touchée par la profondeur et la simplicité de ton intimité avec Dieu. Et à mon tour, j’ai voulu, moi aussi vivre une telle intimité.

 

Tu m’as aidé à découvrir le vrai Visage de Dieu : Dieu-Père, Dieu-Amour ; Sa Présence dans l’Eucharistie, dans mon humble quotidien comme dans les moments de choix plus important.

 

Avec toi, j’ai découvert la grâce de l’Instant Présent. Dieu habite mon présent et c’est là que je Le rencontre dans le concret de ma vie.

 

C’est toi qui m’a expliqué que la sainteté ne consiste pas à faire de grands exploits mais à se laisser aimer par Dieu, à se laisser faire son œuvre d’amour en moi, à mettre de l’amour dans chacun de mes actes, mes paroles.

 

C’est toi qui m’indique aussi un ascenseur qui m’amène à notre Seigneur Jésus : «Nous sommes dans un siècle d’inventions, maintenant ce n’est plus la peine de gravir les marches d’un escalier, chez les riches un ascenseur le remplace avantageusement. Moi je voudrais aussi trouver un ascenseur pour m’élever jusqu’à Jésus, car je suis trop petite pour monter le rude escalier de la perfection. Alors j’ai recherché dans les livres saints l’indication de l’ascenseur, objet de mon désir et j’ai lu ces mots sortis de la bouche de la Sagesse Éternelle : Si quelqu’un est TOUT PETIT, qu’il vienne à moi Alors je suis venue, devinant que j’avais trouvé ce que je cherchais et voulant savoir, ô mon Dieu ce que vous feriez au tout petit qui répondrait à votre appel, j’ai continué mes recherches et voici ce que j’ai trouvé — Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai, je vous porterai sur mon sein et je vous balancerai sur mes genoux ! Ah jamais paroles plus tendres, plus mélodieuses, ne sont venues réjouir mon âme, l’ascenseur qui doit m’élever jusqu’au Ciel, ce sont vos bras, ô Jésus ! Pour cela je n’ai pas besoin de grandir, au contraire il faut que je reste petite, que je le devienne de plus en plus. O mon Dieu, vous avez dépassé mon attente et moi je veux chanter vos miséricordes» L’ascenseur divin dans le Chapitre X : l’épreuve de la foi du livre Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, Histoire d’une âme, Manuscrits autobiographiques, Editions du Cerf – Desclée de Brouwer, 1972,358 p

 

Seigneur, je te rends grâce d’avoir donné la petite Thérèse à l’Eglise. Que par son témoignage beaucoup découvrent aussi la joie de se savoir enfant de Dieu !

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