Le sens de la vie

Publié le par père Jean-Luc Fabre

Le sens de la vie…

« Telle est la vraie joie dans la vie : servir un but que vous savez être grandiose, être une véritable force de la nature au lieu d’un petit tas fiévreux de malaises et de griefs insignifiants qui se plaint que le monde ne se consacre pas à son bonheur… Je veux être complètement vidé de ma substance lorsque je mourrai. Je jouis de la vie parce que je suis vivant. Pour moi, la vie n’est pas une chandelle qui jette une brève lueur, c’est une sorte de flambeau splendide que j’ai pour le moment entre les mains, et je veux qu’il brûle aussi haut et aussi fort que possible avant de le remettre aux générations futures. » George Bernard Shaw

 

 

Le sens de la vie…

 « Vous travaillez pour marcher d’un même pas avec la terre et l’âme de la terre. Car rester oisif c’est devenir étranger aux saisons, et s’écarter de la procession de la vie qui avance vers l’infini avec majesté et une orgueilleuse soumission. Toujours, on vous a raconté que le travail était une malédiction et le labeur une infortune. Mais moi je vous dis que lorsque vous travaillez vous accomplissez une part de rêve le plus lointain de la terre, celle qui vous a été assignée quand ce rêve est né. Et c’est en restant au travail que vous manifestez un véritable amour de la vie. Et aimer la vie dans le travail, c’est établir des liens intimes avec le plus profond secret de la vie. On vous a raconté aussi que la vie est ténèbres et, épuisés, vous faites écho à ce que disent les épuisés. Et je dis que la vie est ténèbres, en effet, sans un désir ardent. Et tout désir ardent est aveugle, s’il n’y a pas connaissance. Et toute connaissance est vaine, s’il n’y a pas travail. Et tout travail est vide, s’il n’y a pas amour. Et lorsque vous travaillez avec amour, vous liez vous-même à vous-même, et aux uns et aux autres. Le travail est l’amour rendu visible. Et si vous travaillez sans amour mais seulement avec dégoût, il vaut mieux quitter votre travail et vous asseoir à la porte du temple et accepter l’aumône de ceux qui travaillent avec joie. Car si vous cuisez le pain avec indifférence, vous cuisez un pain plus amer qui ne satisfait qu’à moitié la faim de l’homme. Et si vous pressez le raisin à regret, votre regret distille un poison dans le vin. Et si vous chantez, fût-ce comme les anges, et n’aimez pas chanter, vous rendrez l’oreille de l’homme sourde aux voix du jour et aux voix de la nuit. » Khalil Gibran

 

 

Le sens de la vie…

 

Tous les vivants comptent sur toi
Pour recevoir leur nourriture au temps voulu.

Tu donnes : eux, ils ramassent ;
Tu ouvres la main : ils sont comblés.

 

Tu caches ton visage : ils s ‘épouvantent ;
Tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière.
Tu envoies ton souffle : ils sont créés ;
Tu renouvelles la face de la terre.

 

Tu reprends leur souffle, ils expirent
Et retournent à leur poussière.
Tu envoies ton souffle : ils sont créés ;
Tu renouvelles la face de la terre.

 

Gloire au Seigneur à tout jamais !
Que Dieu se réjouissent en ses œuvres !
Que mon poème lui soit agréable ;
Moi, je me réjouis dans le Seigneur.

 

Psaume 103

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