Mc 6, 53-56 Tous ceux qui touchèrent la frange de son manteau étaient sauvés

Publié le par Jardinier de Dieu

Lundi (5ème semaine du temps ordinaire)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 6, 53-56.

En ce temps là, après la traversée abordant à Génésareth, Jésus et ses disciples accostèrent.

Ils sortirent de la barque, et aussitôt les gens reconnurent Jésus :

ils parcoururent toute la région, et se mirent à transporter les malades sur des brancards là où l'on apprenait sa présence.

Et dans tous les endroits où il était, dans les villages, les villes ou les champs, on déposait les infirmes sur les places. Ils le suppliaient de leur laisser toucher ne serait-ce que la frange de son manteau. Et tous ceux qui la touchèrent étaient sauvés.

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Le 11 février, l’Eglise fête notre Dame de Lourdes. A travers laquelle, l’Eglise nous communique le Message de Lourdes qui constitue l’ensemble des paroles et des gestes échangés entre La Vierge Marie et la jeune Bernadette Soubirous. Il a été délivré au cours de 18 apparitions, toutes invisibles pour les autres et parfois silencieuses pour Bernadette elle-même. A plusieurs reprises, la Vierge Marie a lancé un appel à la conversion du cœur : Au cours de la 8ème apparition, la Demoiselle dit : « Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! Priez Dieu pour les pécheurs ! Allez baiser la terre en pénitence pour les pécheurs ! »

On ne peut évoquer le péché sans situer l’homme dans sa relation à Dieu. Celle-ci se trouve perturbée, en même temps que la relation de l’homme avec lui-même, avec les autres et avec le monde. Le péché abîme, détruit ce que Dieu veut construire avec et par l’homme. Il est refus de Dieu. Il n’y a de péché que devant Dieu. La reconnaissance du péché est du domaine de la foi, elle est don de Dieu. Le péché est un acte libre et responsable d’un être qui se replie, qui se ferme, rompt l’Alliance établie en Jésus-Christ. Tout péché comporte un refus d’aimer, un refus de l’autre.

C’est le but des deux sacrements de guérison : le sacrement de Réconciliation  et l’Onction  des malades ».

Le sacrement de Réconciliation aussi appelé… de conversion, de pénitence, de confession, du pardon et de réconciliation « accorde le pardon et la paix car il donne au pêcheur l’amour de Dieu qui réconcilie : « Laissez-vous réconcilier avec Dieu » (2Co 5,20). Celui qui vit de l’amour miséricordieux de Dieu est prêt à répondre à l’appel du Seigneur « Va d’abord te réconcilier avec ton frère » (Mt 5, 24) ». (Catéchisme de l’Église Catholique)

L’onction des malades : Tout au long de sa vie, Jésus s'est montré proche de ceux qui souffraient et il a eu pitié d'eux. Souvent, il les a guéris. Aujourd'hui, Jésus est présent autrement, parmi nous, toujours prêt à venir près de ceux qui souffrent: il les aide à traverser leur épreuve. Pour cela, il leur donne sa force dans le sacrement des malades: après avoir proclamé la parole de Dieu dans un passage de la Bible, l'officiant impose les mains pour transmettre la force de Dieu,  puis il fait une onction avec de l'huile bénie spécialement, en disant:

" Par cette onction d'huile sainte,

que le Seigneur, en sa grande bonté,

vous réconforte par la grâce de l'Esprit Saint.

R. Amen

Ainsi, vous ayant libéré,

qu'il vous sauve et vous relève."

R. Amen

(rituel p 84)

Ce sacrement n'est hélas pas très connu ; c'est pourtant une chance d'être accompagné par le Christ dans ces moments difficiles.

CVX, 2006. Pèlerinage – Congrès Lourdes 2006 : guide du pèlerin, p.p. 14-16

http://www.cvxfrance.com/congr_06/docs/guide_pelerin.doc

Dieu, médecin de l’âme et du corps, c’est toi qui a remis les pêchés du paralytique, et toi qui  lui a rendu la santé du corps, purifie constamment ton Eglise et fais la vivre ! Sous l’action de l’Esprit Saint, aide-lui à réaliser ton œuvre de guérison et de salut, par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur !