Quelques traits du mystère de Jésus

Publié le par père Jean-Luc

Quelques traits du mystère de Jésus et la manière pour nous d’y avoir accès, selon Benoît XVI au cours de l’année 2010 2011 : à méditer en cet été.

fleur-mystere.jpgJésus apparaît comme l’expression pleinement humaine d’un Dieu qui demeure caché et cherche à se laisser préférer. Aussi pouvons nous aller à Lui en nous laissant toucher par l’attrait de son humanité, attrait qui s’exerce dans l’aujourd’hui liturgique. Cet aujourd’hui liturgique nous rend contemporain du Christ. Commencer à découvrir Jésus, c’est commencer à découvrir Dieu, à nous découvrir nous-mêmes. Ce mouvement de découverte nous entraine nous-mêmes à contribuer à la révélation de Dieu envers nos frères en humanité.

Au fond, la vraie « Parabole » de Dieu, c’est Jésus lui-même, sa personne qui, sous le signe de l’humanité, cache et en même temps révèle sa divinité. De cette façon, Dieu ne nous oblige pas à croire en lui, mais il nous attire à lui par la vérité et la bonté de son Fils incarné : l’amour, en effet, respecte toujours la liberté.Benoît XVI Angélus du dimanche 10 juillet 2011

C'est surtout dans la liturgie, dans la participation aux saints mystères, que nous sommes conduits à parcourir ce chemin avec le Seigneur ; nous devons nous mettre à l'école de Jésus, parcourir à nouveaux frais les événements qui nous ont apporté le salut, mais pas comme une simple commémoration, un souvenir des faits passés. Dans les actions liturgiques, le Christ se rend présent à travers l'œuvre de l'Esprit Saint, les événements salvifiques deviennent actuels. Il existe un mot-clé qui revient souvent dans la liturgie pour indiquer cela : le mot « aujourd'hui » ; et celui-ci doit être entendu dans son sens originel et concret, et non pas métaphorique. Benoît XVI Audience générale du 9 mars 2011 Le temps du carême

Nous apparaissent certaines des idées préférées de saint Irénée, selon lesquelles, avec l'Enfant Jésus, Dieu nous appelle à la ressemblance avec lui-même. Nous voyons comment est Dieu. Et ainsi, cela nous rappelle que nous devrions être semblables à Dieu. Et nous devons l'imiter. Dieu s'est donné, Dieu s'est donné dans nos mains. Nous devons imiter Dieu. Et enfin, l'idée qu'ainsi, nous pouvons voir Dieu. Une idée centrale de saint Irénée : l'homme ne voit pas Dieu, il ne peut pas le voir, et ainsi, il est dans l'obscurité de la vérité, de lui-même. Mais l'homme qui ne peut voir Dieu, peut voir Jésus. Et ainsi, il voit Dieu, ainsi, il commence à voir la vérité, ainsi il commence à vivre. Benoît XVI Audience générale du 22 décembre 2010 : Noël est proche !

Le Seigneur Jésus est la pierre qui soutient le poids du monde, qui maintient la cohésion de l’Église et qui recueille dans une ultime unité toutes les conquêtes de l’humanité. En lui nous avons la Parole et la Présence de Dieu, et de Lui l’Église reçoit sa vie, sa doctrine et sa mission. L’Église ne tire pas sa consistance d’elle-même ; elle est appelée à être signe et instrument du Christ, dans une pure docilité à son autorité et entièrement au service de son mandat. L’unique Christ fonde l’unique Église ; il est le rocher sur lequel se base notre foi. Fondés sur cette foi, nous cherchons ensemble à montrer au monde le visage de Dieu, qui est amour et qui est l’unique qui peut répondre à l’ardent désir de plénitude de l’homme. Telle est la grande tâche : montrer à tous que Dieu est un Dieu de paix et non de violence, de liberté et non de contrainte, de concorde et non de discorde. Benoît XVI à la Sagrada Familia de Barcelone et Angélus 7 novembre 2010

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