Partager l'article ! Tout par amour, rien par force !: «Tout par amour, rien par force !» François de Sales (Aimer tout simplement) ...
Qu'ils soient un ... afin que le monde croie !
« Malheur à moi si je n'annonçais pas l'Évangile ! », disait l’Apôtre Paul (1 Co 9, 16). Cette parole résonne avec force pour tout chrétien et pour toute communauté chrétienne sur tous les Continents. Même pour les Eglises se trouvant dans les territoires de mission, Eglises pour la plupart jeunes, souvent de fondation récente, le caractère missionnaire est devenu une dimension naturelle même si elles-mêmes ont encore besoin de missionnaires. De nombreux prêtres, religieux et religieuses de tous les coins du monde, de nombreux laïcs et même des familles entières quittent leurs pays, leurs communautés locales et se rendent près d’autres Eglises pour témoigner et annoncer le Nom du Christ grâce auquel l’humanité trouve le Salut. Il s’agit d’une expression de profonde communion, de partage et de charité entre les Eglises afin que tout homme puisse écouter ou réécouter l’annonce qui guérit et s’approcher des Sacrements, source de la vraie vie. (Benoit XVI)
«Tout par amour, rien par force !»
François de Sales
(Aimer tout simplement)
On trouve dans l’immense correspondance de saint François de Sales un alliage très rare entre deux attitudes souvent antagonistes : la bonté et l’exigence.
Bonté et bienveillance à l’égard de tout ce qui constitue les ambiguïtés et les approximations de la vie spirituelle ne sont pas chez lui une forme de complicité avec notre médiocrité. Elles s’associent à une exigence jamais relâchée, exigence qu’elles rendent acceptable sans en diminuer le défi.
Le coeur du combat spirituel est alors d’aimer Dieu avec ce que l’on est, sans rêver de devenir quelqu’un d’autre…
« Tenez pour suspects tous ces désirs qui ne peuvent pas être suivis de leurs effets : tels sont les désirs de certaine perfection chrétienne qui peut être imaginée mais non pratiquée, et de laquelle plusieurs font des leçons mais nul n’en fait les actions. »
P. Jean-Marie Gueullette, op
« Une grande misère parmi les hommes, c'est qu'ils savent si bien ce qui leur est dû et qu'ils sentent si peu ce qu'ils doivent aux autres. » Saint François de Sales