C’est cette capacité à servir la vie et la dignité de la personne malade

Publié le par Père Jean-Luc Fabre

Par conséquent, j’apprécie votre engagement scientifique et culturel pour garantir que les soins palliatifs rejoignent tous ceux qui en ont besoin. J’encourage les professionnels et les étudiants à se spécialiser dans ce type d’assistance qui ne possède pas moins de valeur sous prétexte qu’il « ne sauve pas la vie ». Les soins palliatifs réalisent quelque chose de tout aussi important : ils valorisent la personne. J’exhorte tous ceux qui, à divers titres, sont engagés dans le domaine des soins palliatifs, à pratiquer cet engagement en conservant intègre l’esprit de service et en se rappelant que toute connaissance médicale n’est vraiment une science, dans son sens le plus noble, que si elle se situe comme une aide en vue du bien de l’homme, un bien qui ne peut jamais être atteint « contre » sa vie et sa dignité.

C’est cette capacité à servir la vie et la dignité de la personne malade, y compris quand elle est âgée, qui mesure le véritable progrès de la médecine et de la société tout entière. Je redis l’appel de saint Jean-Paul II : « Respecte, défends, aime et sers la vie, toute vie humaine ! C'est seulement sur cette voie que tu trouveras la justice, le développement, la liberté véritable, la paix et le bonheur ! » (id., 5).

Je vous souhaite de continuer vos études et vos recherches, pour que votre œuvre de promotion et de défense de la vie soit toujours plus efficace et féconde. Que la Vierge Marie, Mère de la vie, vous assiste et que ma bénédiction vous accompagne ! S’il vous plaît, n’oubliez pas de prier pour moi. Merci.

Discours du pape François, Assemblée de l'Académie pontificale pour la vie Rome, 5 mars 2015 Traduction Zenit, Constance Roques

La personne, la vie, la survie, qu’est ce qui compte vraiment dans notre existence. Le Pape François nous encourage à percevoir combien la reconnaissance de la personne importe. Elle est bien au-delà de ce qu’elle fait, de ce qu’elle produit, de ce qu’elle manifeste. Elle est. C’est bien à partir de cette perspective que toutes nos actions doivent trouver leur juste proportion. Creusons ce sillon là où nous sommes, dans notre situation, en sachant que par là je creuse avec d’autres le sillon véritable de l’universel. Bel encouragement pour ceux qui commencent amis aussi pour ceux qui poursuivent…

Père Jean-Luc Fabre

Photo http://media02.radiovaticana.va/photo/2013/05/19/ANSA500219_Articolo.jpg

Précédent                                                                     Suivant

Publié dans Pape, vieillesse